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Anne Kerlan accorde un entretien au "Monde des livres"

Communiqué -À l'occasion de la sortie de son dernier ouvrage, Lin Zhao, "combattante de la liberté", Anne Kerlan, directrice du Centre d'études sur la Chine moderne et contemporaine (CECMC, CNRS-EHESS) a accordé un entretien à François Bougon, paru sur lemonde.fr (accès abonnés). L'ouvrage apparaît également dans la sélection littéraire du "Monde des livres" du jeudi 11 octobre 2018.Dans cet entretien, elle revient sur ses inspirations et son travail de recherche autour de la figure de l'histoire contestataire chinoise qu'est Lin Zhao. La biographie, parue aux éditions Fayard, est le premier ouvrage lui étant consacré en France.

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Y a-t-il une place pour une identité taïwanaise dans la société internationale ?

Conférence - Lundi 29 octobre 2018 - 15:00La première conférence du cycle « Perspectives taïwanaises », consacré à l'étude de la société taïwanaise, aura lieu le 29 octobre 2018 de 15h00 à 16h30 dans la salle A7-37 de l'EHESS (54, bd. Raspail). Monsieur l'Ambassadeur Wu Chih-Chung, Représentant de Taïwan en France, fera une présentation sur le thème :   « Y a-t-il une place pour une identité taïwanaise dans la société internationale ? » Cet événement s'inscrit dans le cadre du projet "French Taiwan Studies". Entrée libre dans la limite des places disponibles.

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Madame Fang de Wang Bing

Projection-débat - Mardi 16 octobre 2018 - 18:00Cette séance s'inscrit dans le cadre de la rétrospective consacrée au cinéaste WANG BING organisée en octobre à l'EHESS par la Direction de l’image et de l’audiovisuel avec le soutien du Centre de recherche sur les arts et le langage (CRAL), du Centre d’études sur la Chine moderne et contemporaine (CECMC) et du Centre d’études des mondes russes, caucasiens et centre-européens (CERCEC).Auteur d’une œuvre cinématographique monumentale, tant par le nombre de films que par leur durée, Wang Bing documente les transformations de la Chine contemporaine depuis près d’une vingtaine d’années. Il le fait dans un style inimitable, en plans séquences obstinés qui décrivent le tempo même de la vie sociale.Cette rétrospective de l’œuvre de Wang Bing à l’École des hautes études en sciences sociales propose des films documentaires (Madame Fang, L’Argent du charbon), une fiction (Le Fossé) ainsi que des films d’art associant au tournage en cinéma direct (L’Homme sans nom) une vision plastique propre à l’installation (Traces). MADAME FANG1h26 - 2017 - produit par Idéale AudienceMardi 16 octobre : 18h-21hEntrée libreProjection suivie d’un débat avec la participation d’Anne Kerlan (historienne de la Chine, spécialiste du cinéma - Centre national de la recherche scientifique) et d’Emmanuel Burdeau (critique de cinéma).SynopsisVeuve depuis plusieurs années, Fang Xiuying, 68 ans, est née à Huzhou, dans la région du Fujian où elle travaillait comme ouvrière agricole. Elle a souffert les dernières années de sa vie de la maladie d’Alzheimer. Après avoir été hospitalisée en 2015, elle a été renvoyée chez elle pour y mourir, entourée de sa famille. Mais la mort est longue à venir…Voir la bande annonce Programme complet de la rétrospective "Wang Bing : l'art du regard"Madame Fang : 16 octobreLe Fossé : 18 octobreL'homme sans nom : 25 octobreL'Argent du charbon suivi de Traces : 29 octobreMASTER CLASS DE WANG BING : 31 octobre

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"L'Argent du charbon" suivi de "Traces", de Wang Bing

Projection-débat - Lundi 29 octobre 2018 - 18:00Cette séance s'inscrit dans le cadre de la rétrospective consacrée au cinéaste WANG BING organisée en octobre à l'EHESS par la Direction de l’image et de l’audiovisuel avec le soutien du Centre de recherche sur les arts et le langage (CRAL), du Centre d’études sur la Chine moderne et contemporaine (CECMC) et du Centre d’études des mondes russes, caucasiens et centre-européens (CERCEC).Auteur d’une œuvre cinématographique monumentale, tant par le nombre de films que par leur durée, Wang Bing documente les transformations de la Chine contemporaine depuis près d’une vingtaine d’années. Il le fait dans un style inimitable, en plans séquences obstinés qui décrivent le tempo même de la vie sociale.Cette rétrospective de l’œuvre de Wang Bing à l’École des hautes études en sciences sociales propose des films documentaires (Madame Fang, L’Argent du charbon), une fiction (Le Fossé) ainsi que des films d’art associant au tournage en cinéma direct (L’Homme sans nom) une vision plastique propre à l’installation (Traces). L'ARGENT DU CHARBON52 mn - 2009 - produit par Les Films d’Icisuivi de TRACES28 mn - 2014 - produit par la Galerie Chantal CrouselLundi 29 octobre, 18h-21hProjection suivie d’un débat avec la participation de Sebastian Veg (histoire intellectuelle de la Chine au XXe siècle - École des hautes études en sciences sociales) et Alice Leroy (études cinématographiques - Université de Paris-Est)Programme complet de la rétrospective "Wang Bing : l'art du regard"Madame Fang : 16 octobreLe Fossé : 18 octobreL'Homme sans nom : 25 octobreL'Argent du charbon suivi de Traces : 29 octobreMASTER CLASS DE WANG BING : 31 octobre

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"L'Homme sans nom", de Wang Bing

Projection-débat - Jeudi 25 octobre 2018 - 18:00Cette séance s'inscrit dans le cadre de la rétrospective consacrée au cinéaste WANG BING organisée en octobre à l'EHESS par la Direction de l’image et de l’audiovisuel avec le soutien du Centre de recherche sur les arts et le langage (CRAL), du Centre d’études sur la Chine moderne et contemporaine (CECMC) et du Centre d’études des mondes russes, caucasiens et centre-européens (CERCEC).Auteur d’une œuvre cinématographique monumentale, tant par le nombre de films que par leur durée, Wang Bing documente les transformations de la Chine contemporaine depuis près d’une vingtaine d’années. Il le fait dans un style inimitable, en plans séquences obstinés qui décrivent le tempo même de la vie sociale.Cette rétrospective de l’œuvre de Wang Bing à l’École des hautes études en sciences sociales propose des films documentaires (Madame Fang, L’Argent du charbon), une fiction (Le Fossé) ainsi que des films d’art associant au tournage en cinéma direct (L’Homme sans nom) une vision plastique propre à l’installation (Traces). L'HOMME SANS NOM1h37 - 2009 - produit par la Galerie Chantal CrouselJeudi 25 octobre : 18h-21hProjection suivie d’un débat avec la participation de Jean-Michel Frodon (critique et historien du cinéma) et de Philippe-Alain Michaud (conservateur chargé de la collection des films au Musée national d’art moderne - Centre Georges Pompidou)Entrée libreSynopsisL’histoire se passe dans les ruines d’un village, abandonné et entouré par un vieux mur, où vit une seule personne, un homme de 40 ans. Il n’a pas de nom. Le jour, il travaille comme un animal dans les ruines ; le soir, il dort comme un primitif dans une grotte.Programme complet de la rétrospective "Wang Bing : l'art du regard"Madame Fang : 16 octobreLe Fossé : 18 octobreL'Homme sans nom : 25 octobreL'Argent du charbon suivi de Traces : 29 octobreMASTER CLASS DE WANG BING : 31 octobre

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"Le Fossé", de Wang Bing

Projection-débat - Jeudi 18 octobre 2018 - 18:00Cette séance s'inscrit dans le cadre de la rétrospective consacrée au cinéaste WANG BING organisée en octobre à l'EHESS par la Direction de l’image et de l’audiovisuel avec le soutien du Centre de recherche sur les arts et le langage (CRAL), du Centre d’études sur la Chine moderne et contemporaine (CECMC) et du Centre d’études des mondes russes, caucasiens et centre-européens (CERCEC).Auteur d’une œuvre cinématographique monumentale, tant par le nombre de films que par leur durée, Wang Bing documente les transformations de la Chine contemporaine depuis près d’une vingtaine d’années. Il le fait dans un style inimitable, en plans séquences obstinés qui décrivent le tempo même de la vie sociale.Cette rétrospective de l’œuvre de Wang Bing à l’École des hautes études en sciences sociales propose des films documentaires (Madame Fang, L’Argent du charbon), une fiction (Le Fossé) ainsi que des films d’art associant au tournage en cinéma direct (L’Homme sans nom) une vision plastique propre à l’installation (Traces). LE FOSSÉ1h49 - 2010 - produit par Les Films de l’étranger et WIL productionsJeudi 18 octobre : 18h-21hProjection suivie d’un débat avec la participation d’Irina Tcherneva (postdoctorante - CERCEC) et Raphaëlle Pireyre (critique de cinéma)Entrée libreSynopsisÀ la fin des années 1950, le gouvernement chinois expédie aux travaux forcés des milliers d'hommes, considérés comme droitiers au regard de leur passé ou de leurs critiques envers le Parti communiste. Déportés au nord-ouest du pays, en plein désert de Gobi et à des milliers de kilomètres de leurs familles pour être rééduqués, ils sont confrontés au dénuement le plus total. Un grand nombre d'entre eux succombent, face à la dureté du travail physique puis à la pénurie de nourriture et aux rigueurs climatiques.Programme complet de la rétrospective "Wang Bing : l'art du regard"Madame Fang : 16 octobreLe Fossé : 18 octobreL'Homme sans nom : 25 octobreL'Argent du charbon suivi de Traces : 29 octobreMASTER CLASS DE WANG BING : 31 octobre 

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MASTER CLASS DE WANG BING

Rencontre - Mercredi 31 octobre 2018 - 18:30Cette séance s'inscrit dans le cadre de la rétrospective consacrée au cinéaste WANG BING organisée en octobre à l'EHESS par la Direction de l’image et de l’audiovisuel avec le soutien du Centre de recherche sur les arts et le langage (CRAL), du Centre d’études sur la Chine moderne et contemporaine (CECMC) et du Centre d’études des mondes russes, caucasiens et centre-européens (CERCEC).Auteur d’une œuvre cinématographique monumentale, tant par le nombre de films que par leur durée, Wang Bing documente les transformations de la Chine contemporaine depuis près d’une vingtaine d’années. Il le fait dans un style inimitable, en plans séquences obstinés qui décrivent le tempo même de la vie sociale.Cette rétrospective de l’œuvre de Wang Bing à l’École des hautes études en sciences sociales propose des films documentaires (Madame Fang, L’Argent du charbon), une fiction (Le Fossé) ainsi que des films d’art associant au tournage en cinéma direct (L’Homme sans nom) une vision plastique propre à l’installation (Traces). Mercredi 31 octobre, 18h30-21hEntrée libreAvec la participation d’Emanuele Coccia (philosophe - École des hautes études en sciences sociales) et de Stéphane Breton (ethnologue et cinéaste - École des hautes études en sciences sociales).La master class sera prononcée en mandarin avec une traduction consécutive en français.Programme complet de la rétrospective "Wang Bing : l'art du regard"Madame Fang : 16 octobreLe Fossé : 18 octobreL'Homme sans nom : 25 octobreL'Argent du charbon suivi de Traces : 29 octobreMASTER CLASS DE WANG BING : 31 octobre

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"L'Argent du charbon" suivi de "Traces", de Wang Bing

Projection-débat - Lundi 29 octobre 2018 - 18:00Cette séance s'inscrit dans le cadre de la rétrospective consacrée au cinéaste WANG BING organisée en octobre à l'EHESS par la Direction de l’image et de l’audiovisuel avec le soutien du Centre de recherche sur les arts et le langage (CRAL), du Centre d’études sur la Chine moderne et contemporaine (CECMC) et du Centre d’études des mondes russes, caucasiens et centre-européens (CERCEC).Auteur d’une œuvre cinématographique monumentale, tant par le nombre de films que par leur durée, Wang Bing documente les transformations de la Chine contemporaine depuis près d’une vingtaine d’années. Il le fait dans un style inimitable, en plans séquences obstinés qui décrivent le tempo même de la vie sociale.Cette rétrospective de l’œuvre de Wang Bing à l’École des hautes études en sciences sociales propose des films documentaires (Madame Fang, L’Argent du charbon), une fiction (Le Fossé) ainsi que des films d’art associant au tournage en cinéma direct (L’Homme sans nom) une vision plastique propre à l’installation (Traces). L'ARGENT DU CHARBON52 mn - 2009 - produit par Les Films d’Icisuivi de TRACES28 mn - 2014 - produit par la Galerie Chantal CrouselLundi 29 octobre, 18h-21hProjection suivie d’un débat avec la participation de Sebastian Veg (histoire intellectuelle de la Chine au XXe siècle - École des hautes études en sciences sociales) et Alice Leroy (études cinématographiques - Université de Paris-Est)Programme complet de la rétrospective "Wang Bing : l'art du regard"Madame Fang : 16 octobreLe Fossé : 18 octobreL'Homme sans nom : 25 octobreL'Argent du charbon suivi de Traces : 29 octobreMASTER CLASS DE WANG BING : 31 octobre

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"L'Homme sans nom", de Wang Bing

Projection-débat - Jeudi 25 octobre 2018 - 18:00Cette séance s'inscrit dans le cadre de la rétrospective consacrée au cinéaste WANG BING organisée en octobre à l'EHESS par la Direction de l’image et de l’audiovisuel avec le soutien du Centre de recherche sur les arts et le langage (CRAL), du Centre d’études sur la Chine moderne et contemporaine (CECMC) et du Centre d’études des mondes russes, caucasiens et centre-européens (CERCEC).Auteur d’une œuvre cinématographique monumentale, tant par le nombre de films que par leur durée, Wang Bing documente les transformations de la Chine contemporaine depuis près d’une vingtaine d’années. Il le fait dans un style inimitable, en plans séquences obstinés qui décrivent le tempo même de la vie sociale.Cette rétrospective de l’œuvre de Wang Bing à l’École des hautes études en sciences sociales propose des films documentaires (Madame Fang, L’Argent du charbon), une fiction (Le Fossé) ainsi que des films d’art associant au tournage en cinéma direct (L’Homme sans nom) une vision plastique propre à l’installation (Traces). L'HOMME SANS NOM1h37 - 2009 - produit par la Galerie Chantal CrouselJeudi 25 octobre : 18h-21hProjection suivie d’un débat avec la participation de Jean-Michel Frodon (critique et historien du cinéma) et de Philippe-Alain Michaud (conservateur chargé de la collection des films au Musée national d’art moderne - Centre Georges Pompidou)Entrée libreSynopsisL’histoire se passe dans les ruines d’un village, abandonné et entouré par un vieux mur, où vit une seule personne, un homme de 40 ans. Il n’a pas de nom. Le jour, il travaille comme un animal dans les ruines ; le soir, il dort comme un primitif dans une grotte.Programme complet de la rétrospective "Wang Bing : l'art du regard"Madame Fang : 16 octobreLe Fossé : 18 octobreL'Homme sans nom : 25 octobreL'Argent du charbon suivi de Traces : 29 octobreMASTER CLASS DE WANG BING : 31 octobre

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Rendez-vous du Japon contemporain de l'EHESS

Rencontre - Mercredi 09 janvier 2019 - 11:00Le Centre de Recherches sur le Japon lance une discussion sur l’importance de l’expérience nippone pour la recherche en sciences sociales, notamment autour des questions du rapport de la société au projet de la modernité, de l’expérience de la rupture historique, du déclin économique, de la crise environnementale et de l’expérience post-industrielle.Ces rencontres ont pour ambition d’être un lieu de sociabilité et d’échanges transdisciplinaires (histoire contemporaine, histoire des sciences, des techniques et des savoirs, sociologie, et anthropologie), permettant en outre le déploiement de démarches critiques autour des formes de normativité et des spécificité de la société moderne japonaise dans un contexte global. En sollicitant des intervenants de renommée internationale, le Centre de recherches sur le Japon s’efforce d’être à la hauteur de ce défi qui réclame aujourd’hui de nouveaux investissements intellectuels.Les séances s’adressent aussi bien aux spécialistes de l’Asie qu’aux chercheurs travaillant sur des sujets similaires dans d’autres aires géographiques et intéressés par la situation japonaise dans une perspective comparative.Programme9 janvier 2019 - Mary BRINTON (Université Harvard) : « Gender Inequality and the Crisis of the Family in 21st-Century Japan13 mars 2019 - Lisa ONAGA (Institut Max-Planck d'histoire des sciences) : « Radiant Legacy: The Linear No-Threshold Model Revisited after March 11th, 2011 »20 mars 2019 - Kaori HAYASHI (Université de Tôkyô) : « The Silent Public in a Liberal State: Challenges of Japans's media in the Age of the Internet »10 avril 2019 - Kazuhiko YATABE (Université Paris Diderot) : «L'empereur et la place de la compassion dans le Japon contemporain »22 mai 2019 - Takehiko KARIYA (Université d'Oxford) : « Who Killed the Modern? : Catch-up Modernisation and a Post-catch-up Modernity in Japan »12 juin 2019 - Brigitte STEGER (Université de Cambridge) : « Inemuri: The Japanese Art of (Not) Sleeping »

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Rendez-vous du Japon contemporain de l'EHESS

Rencontre - Mercredi 13 mars 2019 - 11:00Le Centre de Recherches sur le Japon lance une discussion sur l’importance de l’expérience nippone pour la recherche en sciences sociales, notamment autour des questions du rapport de la société au projet de la modernité, de l’expérience de la rupture historique, du déclin économique, de la crise environnementale et de l’expérience post-industrielle.Ces rencontres ont pour ambition d’être un lieu de sociabilité et d’échanges transdisciplinaires (histoire contemporaine, histoire des sciences, des techniques et des savoirs, sociologie, et anthropologie), permettant en outre le déploiement de démarches critiques autour des formes de normativité et des spécificité de la société moderne japonaise dans un contexte global. En sollicitant des intervenants de renommée internationale, le Centre de recherches sur le Japon s’efforce d’être à la hauteur de ce défi qui réclame aujourd’hui de nouveaux investissements intellectuels.Les séances s’adressent aussi bien aux spécialistes de l’Asie qu’aux chercheurs travaillant sur des sujets similaires dans d’autres aires géographiques et intéressés par la situation japonaise dans une perspective comparative.Programme9 janvier 2019 - Mary BRINTON (Université Harvard) : « Gender Inequality and the Crisis of the Family in 21st-Century Japan13 mars 2019 - Lisa ONAGA (Institut Max-Planck d'histoire des sciences) : « Radiant Legacy: The Linear No-Threshold Model Revisited after March 11th, 2011 »20 mars 2019 - Kaori HAYASHI (Université de Tôkyô) : « The Silent Public in a Liberal State: Challenges of Japans's media in the Age of the Internet »10 avril 2019 - Kazuhiko YATABE (Université Paris Diderot) : «L'empereur et la place de la compassion dans le Japon contemporain »22 mai 2019 - Takehiko KARIYA (Université d'Oxford) : « Who Killed the Modern? : Catch-up Modernisation and a Post-catch-up Modernity in Japan »12 juin 2019 - Brigitte STEGER (Université de Cambridge) : « Inemuri: The Japanese Art of (Not) Sleeping »

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Rendez-vous du Japon contemporain de l'EHESS

Rencontre - Mercredi 20 mars 2019 - 11:00Le Centre de Recherches sur le Japon lance une discussion sur l’importance de l’expérience nippone pour la recherche en sciences sociales, notamment autour des questions du rapport de la société au projet de la modernité, de l’expérience de la rupture historique, du déclin économique, de la crise environnementale et de l’expérience post-industrielle.Ces rencontres ont pour ambition d’être un lieu de sociabilité et d’échanges transdisciplinaires (histoire contemporaine, histoire des sciences, des techniques et des savoirs, sociologie, et anthropologie), permettant en outre le déploiement de démarches critiques autour des formes de normativité et des spécificité de la société moderne japonaise dans un contexte global. En sollicitant des intervenants de renommée internationale, le Centre de recherches sur le Japon s’efforce d’être à la hauteur de ce défi qui réclame aujourd’hui de nouveaux investissements intellectuels.Les séances s’adressent aussi bien aux spécialistes de l’Asie qu’aux chercheurs travaillant sur des sujets similaires dans d’autres aires géographiques et intéressés par la situation japonaise dans une perspective comparative.Programme9 janvier 2019 - Mary BRINTON (Université Harvard) : « Gender Inequality and the Crisis of the Family in 21st-Century Japan13 mars 2019 - Lisa ONAGA (Institut Max-Planck d'histoire des sciences) : « Radiant Legacy: The Linear No-Threshold Model Revisited after March 11th, 2011 »20 mars 2019 - Kaori HAYASHI (Université de Tôkyô) : « The Silent Public in a Liberal State: Challenges of Japans's media in the Age of the Internet »10 avril 2019 - Kazuhiko YATABE (Université Paris Diderot) : «L'empereur et la place de la compassion dans le Japon contemporain »22 mai 2019 - Takehiko KARIYA (Université d'Oxford) : « Who Killed the Modern? : Catch-up Modernisation and a Post-catch-up Modernity in Japan »12 juin 2019 - Brigitte STEGER (Université de Cambridge) : « Inemuri: The Japanese Art of (Not) Sleeping »

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Rendez-vous du Japon contemporain de l'EHESS

Rencontre - Mercredi 10 avril 2019 - 11:00Le Centre de Recherches sur le Japon lance une discussion sur l’importance de l’expérience nippone pour la recherche en sciences sociales, notamment autour des questions du rapport de la société au projet de la modernité, de l’expérience de la rupture historique, du déclin économique, de la crise environnementale et de l’expérience post-industrielle.Ces rencontres ont pour ambition d’être un lieu de sociabilité et d’échanges transdisciplinaires (histoire contemporaine, histoire des sciences, des techniques et des savoirs, sociologie, et anthropologie), permettant en outre le déploiement de démarches critiques autour des formes de normativité et des spécificité de la société moderne japonaise dans un contexte global. En sollicitant des intervenants de renommée internationale, le Centre de recherches sur le Japon s’efforce d’être à la hauteur de ce défi qui réclame aujourd’hui de nouveaux investissements intellectuels.Les séances s’adressent aussi bien aux spécialistes de l’Asie qu’aux chercheurs travaillant sur des sujets similaires dans d’autres aires géographiques et intéressés par la situation japonaise dans une perspective comparative.Programme9 janvier 2019 - Mary BRINTON (Université Harvard) : « Gender Inequality and the Crisis of the Family in 21st-Century Japan13 mars 2019 - Lisa ONAGA (Institut Max-Planck d'histoire des sciences) : « Radiant Legacy: The Linear No-Threshold Model Revisited after March 11th, 2011 »20 mars 2019 - Kaori HAYASHI (Université de Tôkyô) : « The Silent Public in a Liberal State: Challenges of Japans's media in the Age of the Internet »10 avril 2019 - Kazuhiko YATABE (Université Paris Diderot) : «L'empereur et la place de la compassion dans le Japon contemporain »22 mai 2019 - Takehiko KARIYA (Université d'Oxford) : « Who Killed the Modern? : Catch-up Modernisation and a Post-catch-up Modernity in Japan »12 juin 2019 - Brigitte STEGER (Université de Cambridge) : « Inemuri: The Japanese Art of (Not) Sleeping »

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Rendez-vous du Japon contemporain de l'EHESS

Rencontre - Mercredi 22 mai 2019 - 11:00Le Centre de Recherches sur le Japon lance une discussion sur l’importance de l’expérience nippone pour la recherche en sciences sociales, notamment autour des questions du rapport de la société au projet de la modernité, de l’expérience de la rupture historique, du déclin économique, de la crise environnementale et de l’expérience post-industrielle.Ces rencontres ont pour ambition d’être un lieu de sociabilité et d’échanges transdisciplinaires (histoire contemporaine, histoire des sciences, des techniques et des savoirs, sociologie, et anthropologie), permettant en outre le déploiement de démarches critiques autour des formes de normativité et des spécificité de la société moderne japonaise dans un contexte global. En sollicitant des intervenants de renommée internationale, le Centre de recherches sur le Japon s’efforce d’être à la hauteur de ce défi qui réclame aujourd’hui de nouveaux investissements intellectuels.Les séances s’adressent aussi bien aux spécialistes de l’Asie qu’aux chercheurs travaillant sur des sujets similaires dans d’autres aires géographiques et intéressés par la situation japonaise dans une perspective comparative.Programme9 janvier 2019 - Mary BRINTON (Université Harvard) : « Gender Inequality and the Crisis of the Family in 21st-Century Japan13 mars 2019 - Lisa ONAGA (Institut Max-Planck d'histoire des sciences) : « Radiant Legacy: The Linear No-Threshold Model Revisited after March 11th, 2011 »20 mars 2019 - Kaori HAYASHI (Université de Tôkyô) : « The Silent Public in a Liberal State: Challenges of Japans's media in the Age of the Internet »10 avril 2019 - Kazuhiko YATABE (Université Paris Diderot) : «L'empereur et la place de la compassion dans le Japon contemporain »22 mai 2019 - Takehiko KARIYA (Université d'Oxford) : « Who Killed the Modern? : Catch-up Modernisation and a Post-catch-up Modernity in Japan »12 juin 2019 - Brigitte STEGER (Université de Cambridge) : « Inemuri: The Japanese Art of (Not) Sleeping »

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Rendez-vous du Japon contemporain de l'EHESS

Rencontre - Mercredi 12 juin 2019 - 11:00Le Centre de Recherches sur le Japon lance une discussion sur l’importance de l’expérience nippone pour la recherche en sciences sociales, notamment autour des questions du rapport de la société au projet de la modernité, de l’expérience de la rupture historique, du déclin économique, de la crise environnementale et de l’expérience post-industrielle.Ces rencontres ont pour ambition d’être un lieu de sociabilité et d’échanges transdisciplinaires (histoire contemporaine, histoire des sciences, des techniques et des savoirs, sociologie, et anthropologie), permettant en outre le déploiement de démarches critiques autour des formes de normativité et des spécificité de la société moderne japonaise dans un contexte global. En sollicitant des intervenants de renommée internationale, le Centre de recherches sur le Japon s’efforce d’être à la hauteur de ce défi qui réclame aujourd’hui de nouveaux investissements intellectuels.Les séances s’adressent aussi bien aux spécialistes de l’Asie qu’aux chercheurs travaillant sur des sujets similaires dans d’autres aires géographiques et intéressés par la situation japonaise dans une perspective comparative.Programme9 janvier 2019 - Mary BRINTON (Université Harvard) : « Gender Inequality and the Crisis of the Family in 21st-Century Japan13 mars 2019 - Lisa ONAGA (Institut Max-Planck d'histoire des sciences) : « Radiant Legacy: The Linear No-Threshold Model Revisited after March 11th, 2011 »20 mars 2019 - Kaori HAYASHI (Université de Tôkyô) : « The Silent Public in a Liberal State: Challenges of Japans's media in the Age of the Internet »10 avril 2019 - Kazuhiko YATABE (Université Paris Diderot) : «L'empereur et la place de la compassion dans le Japon contemporain »22 mai 2019 - Takehiko KARIYA (Université d'Oxford) : « Who Killed the Modern? : Catch-up Modernisation and a Post-catch-up Modernity in Japan »12 juin 2019 - Brigitte STEGER (Université de Cambridge) : « Inemuri: The Japanese Art of (Not) Sleeping »

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Gender Inequality and the Crisis of the Family in 21st-Century Japan

Conférence - Mercredi 09 janvier 2019 - 11:00Mary Brinton, Professeur à l’Université Harvard, donnera une conférence inaugurale de « Rendez-vous du Japon contemporain de l’EHESS (2019) », le 9 janvier 2019.Mary Brinton donnera également une conférence intitulée "Searching for a Marriage Mate in Postindustrial Japan" dans le cadre du séminaire interdisciplinaire « Société et culture du Japon contemporain », le 10 janvier 2019.

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Searching for a Marriage Mate in Postindustrial Japan

Conférence - Jeudi 10 janvier 2019 - 11:00Conférence de Mary Brinton, Professeur à l’Université Harvard, dans le cadre du séminaire interdisciplinaire « Société et culture du Japon contemporain », le 10 janvier 2019. Mary Brinton est notamment l’auteur de l’ouvrage « Lost in Transition: Youth, Work, and Instability in Postindustrial Japan » (Cambridge University Press, 2010). Elle donnera également une conférence inaugurale intitulée "Gender Inequality and the Crisis of the Family in 21st-Century Japan" de « Rendez-vous du Japon contemporain de l’EHESS (2019) », le 9 janvier 2019.

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Le conte marchand d’Ihara Saikaku (1642-1693)

Conférence - Jeudi 06 décembre 2018 - 11:00Conférence de Daniel Struve, Professeur à l'Université Paris Diderot, dans le cadre du séminaire interdisciplinaire du Centre de recherches sur le Japon, le 6 décembre 2018.Ihara Saikaku (1642-1693) est connu comme l’auteur d’une vingtaine de recueils de contes appelés ukiyozôshi (« livres sur le monde flottant »), qui ouvrent une nouvelle page dans l’histoire de la prose japonaise. On connaît tout particulièrement les contes amoureux (L’homme qui ne vécut que pour aimer, 1682 ; Les Cinq amoureuses, 1686 ;  Vie d’une amie de la volupté, 1686), mais aussi les contes de marchands (Le Magasin perpétuel du Japon, 1688 ; Comptes et mécomptes, 1692), traduits par René Sieffert sous le titre Histoires de marchands. Je me propose de réfléchir à propos de cette seconde catégorie, sa portée, ses traits caractéristiques, en la replaçant dans le projet romanesque d’ensemble d’Ihara Saikaku dont j'essaierai de dégager l’unité et la cohérence. Pour cela je m’appuierai principalement sur les recueils posthumes, inachevés ou peut-être abandonnés, qui nous aident à reconstituer  la genèse du genre.   

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Genre et nations partitionnées

Colloque - Jeudi 14 décembre 2017 - 09:15Les colloque international "Genre et nations partitionnées" est organisé par Anne Castaing (CNRS/CEIAS) et Benjamin Joinau (Hongik University/CRC)La « communauté imaginée » qu’est la nation mobilise les symboles les plus archétypaux pour se représenter dans les arts et les médias populaires et ces symboles sont le plus souvent genrés – que l’on pense à la Marianne de la jeune République française. En plus d’être l’écho du genre grammatical des valeurs de cette république dont elle est l’allégorie, Marianne est la figure de l’Alma Mater, à la fois nourricière et protectrice, qualités essentielles d’un Etat-nation ou d’un régime politique. Mais comment se pense une nation divisée politiquement par une partition ?Allemagne, Inde-Pakistan-Bangladesh, Irlande, Corée, Vietnam, Israël-Palestine, Yougoslavie – les cas de figure sont divers, couvrant jusqu’aux décolonisations, mais montrent que la partition renvoie spontanément à des représentations polarisées autour de relations genrées et hiérarchisées. De manière allégorique, celle-ci peut prendre la figure du frère et de la sœur, de la mère et du fils, même si le plus souvent, l’image du couple marié ou amoureux cherchant à se réunir est prédominante. Cependant, le binôme à (ré)apparier n’est pas le seul mode de symbolisation genrée de la division nationale. La partition, en tant que processus même, génère des violences, qui sont fondamentalement structurantes des rapports homme-femme aussi bien au niveau des pratiques que des représentations. En particulier, les femmes, porteuses et garantes de l’identité ethnique, sont couramment l’objet de violences sexuelles. Le viol, l’humiliation, la souffrance, le deuil (mari, enfants) infligés aux femmes et aux hommes en situation de partition en font le symbole non plus seulement d’une partie, mais du tout de la Nation divisée. Les femmes sont ainsi souvent investies d’un enjeu symbolique où se jouent, en plus des identités genrées, les identités collectives et leurs représentations. Ces dernières sont rarement monolithiques et font elles-mêmes l’objet de combinaisons variées et concurrentes, révélant la dynamique qui se joue au niveau de l’imaginaire d’une communauté quand elle est confrontée à une division interne. Plus que des symboles isolés, ce sont des mises en récit complexes que nous devons appréhender dans leur diversité narrative.Ce sont ces processus de symbolisation narrative, à la fois anthropologiques et historiques, que nous souhaitons analyser à travers les productions culturelles de pays en situation de partition. Nous espérons ainsi, par cette approche comparative, repérer des invariants tout en proposant des typologies narratives où la différence genrée est requise, reproduite, peut-être transformée, afin de penser un autre type de différence, celle qui se cristallise quand une nation est divisée et séparée. Nous serons en particulier sensibles aux différentes formes de représentations en fonction de leurs modes de production (institutionnel, individuel), de leur diffusion et de leur réception, afin d’éviter la simple étude de contenu décontextualisée.Ce colloque interdisciplinaire et comparatiste, qui accueille spécialistes des littératures, des productions culturelles et de l’histoire des idées, historiens et anthropologues travaillant sur différentes aires culturelles et contextes historiques, vise à interroger les partitions et les divisions nationales d’un point de vue genré. Il s’intéressera particulièrement aux représentations comme témoin de ces assimilations imaginaires : littérature, cinéma, arts performatifs, arts plastiques seront les supports de nos réflexions. Comité scientifiqueCatherine Brun (Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle) ;Anne Castaing (CNRS) ; Claire Gallien (Université Paul-Valéry) ;Benjamin Joinau (Hongik University) ;Francine Muel-Dreyfus (EHESS) ;Gianfranco Rebucini (IIAC) ;Delphine Robic-Diaz (Université Paul-Valéry) ;Fabrice Virgili (CNRS).

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Genre et nations partitionnées

Colloque - Vendredi 15 décembre 2017 - 09:15Les colloque international "Genre et nations partitionnées" est organisé par Anne Castaing (CNRS/CEIAS) et Benjamin Joinau (Hongik University/CRC)La « communauté imaginée » qu’est la nation mobilise les symboles les plus archétypaux pour se représenter dans les arts et les médias populaires et ces symboles sont le plus souvent genrés – que l’on pense à la Marianne de la jeune République française. En plus d’être l’écho du genre grammatical des valeurs de cette république dont elle est l’allégorie, Marianne est la figure de l’Alma Mater, à la fois nourricière et protectrice, qualités essentielles d’un Etat-nation ou d’un régime politique. Mais comment se pense une nation divisée politiquement par une partition ?Allemagne, Inde-Pakistan-Bangladesh, Irlande, Corée, Vietnam, Israël-Palestine, Yougoslavie – les cas de figure sont divers, couvrant jusqu’aux décolonisations, mais montrent que la partition renvoie spontanément à des représentations polarisées autour de relations genrées et hiérarchisées. De manière allégorique, celle-ci peut prendre la figure du frère et de la sœur, de la mère et du fils, même si le plus souvent, l’image du couple marié ou amoureux cherchant à se réunir est prédominante. Cependant, le binôme à (ré)apparier n’est pas le seul mode de symbolisation genrée de la division nationale. La partition, en tant que processus même, génère des violences, qui sont fondamentalement structurantes des rapports homme-femme aussi bien au niveau des pratiques que des représentations. En particulier, les femmes, porteuses et garantes de l’identité ethnique, sont couramment l’objet de violences sexuelles. Le viol, l’humiliation, la souffrance, le deuil (mari, enfants) infligés aux femmes et aux hommes en situation de partition en font le symbole non plus seulement d’une partie, mais du tout de la Nation divisée. Les femmes sont ainsi souvent investies d’un enjeu symbolique où se jouent, en plus des identités genrées, les identités collectives et leurs représentations. Ces dernières sont rarement monolithiques et font elles-mêmes l’objet de combinaisons variées et concurrentes, révélant la dynamique qui se joue au niveau de l’imaginaire d’une communauté quand elle est confrontée à une division interne. Plus que des symboles isolés, ce sont des mises en récit complexes que nous devons appréhender dans leur diversité narrative.Ce sont ces processus de symbolisation narrative, à la fois anthropologiques et historiques, que nous souhaitons analyser à travers les productions culturelles de pays en situation de partition. Nous espérons ainsi, par cette approche comparative, repérer des invariants tout en proposant des typologies narratives où la différence genrée est requise, reproduite, peut-être transformée, afin de penser un autre type de différence, celle qui se cristallise quand une nation est divisée et séparée. Nous serons en particulier sensibles aux différentes formes de représentations en fonction de leurs modes de production (institutionnel, individuel), de leur diffusion et de leur réception, afin d’éviter la simple étude de contenu décontextualisée.Ce colloque interdisciplinaire et comparatiste, qui accueille spécialistes des littératures, des productions culturelles et de l’histoire des idées, historiens et anthropologues travaillant sur différentes aires culturelles et contextes historiques, vise à interroger les partitions et les divisions nationales d’un point de vue genré. Il s’intéressera particulièrement aux représentations comme témoin de ces assimilations imaginaires : littérature, cinéma, arts performatifs, arts plastiques seront les supports de nos réflexions. Comité scientifiqueCatherine Brun (Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle) ;Anne Castaing (CNRS) ; Claire Gallien (Université Paul-Valéry) ;Benjamin Joinau (Hongik University) ;Francine Muel-Dreyfus (EHESS) ;Gianfranco Rebucini (IIAC) ;Delphine Robic-Diaz (Université Paul-Valéry) ;Fabrice Virgili (CNRS).

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Approches trans-disciplinaires de la ville et de l'architecture, regards croisés franco-coréens

Colloque - Mardi 10 octobre 2017 - 09:00L'atelier "Approches trans-disciplinaires de la ville et de l'architecture, regards croisés franco-coréens" se déroulera le 10 octobre 2017 dans le cadre du projet CREAK (Pour une approche alternative et engagée des villes nord-coréennes), un projet collaboratif (EHESS-EFEO-ENS) financé par la Comue Paris Sciences et Lettres (PSL).Programme9h : Accueil des participants9h30-11h : Panel 1 (recherches en France)Modératrice : Pascale Nédélec (ENS)Valérie Gelézeau (EHESS) : Paysages urbains et sociétés dans les grandes métropoles d’Asie: des grands ensembles coréens aux espaces publics cambodgiensFrançoise Ged (CAPA) : Patrimoine, villes et paysages culturelsElisabeth Chabanol (EFEO) : Archéologie urbaine de la péninsule coréenne11h-11h30 : Pause café11h30-13h : Panel 2 (recherches en RPDC)Modératrice : Pauline Guinard (ENS)Song-il JONG (Université d’architecture de Pyongyang) : La fonction et la structure de la ville dans l’ère de l’économie intelligenteJong-hun KIM (Université d’architecture de Pyongyang) : L’application du BIM dans la gestion du cycle de vie des bâtimentsSong-hak RYU (Université d’architecture de Pyongyang) : L’intégration à la conception architecturale des spécificités acoustiques des halls de concert en éventail Le nombre de places est limité et l’entrée se fait sur inscription uniquement. Renseignements : centrecoree@ehess.fr

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A Modern Buddhist and Colonial Monument: Manufacturing the Great Head Temple T’aegosa in 1938 Downtown Seoul

Conférence - Vendredi 19 mai 2017 - 10:00Dans le cadre du séminaire pluridisciplinaire d’études coréennes, Hwansoo Kim (Duke University, professeur invité de l’EHESS) présente une conférence intitulée "A Modern Buddhist and Colonial Monument: Manufacturing the Great Head Temple T’aegosa in 1938 Downtown Seoul".This talk examines the tumultuous process leading up to the completion of the T’aegosa temple and how its construction encapsulated the decades-long endeavor of Korean Buddhist reformers to centralize, unify, and governmentalize Korean Buddhism. In this talk, I trace the history of Korean Buddhists’ struggles to reach this goal and analyze the complex internal and external factors that culminated in the temple’s construction, with its unveiling in 1938 closely followed by the establishment of the unified order of Korean Buddhism, Chogyejong, in 1941. I also analyze the historical debates among Buddhist leaders on how to articulate the institutional role of the temple, how to manufacture the symbolic significance of the building for Korean Buddhism, and how to relate the temple to the colonial government’s policy. I would ultimately like this talk to illuminate the ways in which, despite its colonial space, this architecture came to manifest a locus of Korean Buddhist modern, traditional, and national identity.

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Competing Transnational Buddhisms: Yu Guanbin’s Contribution to Taixu’s Buddha-ization Movement in 1920–30s Shanghai

Conférence - Vendredi 12 mai 2017 - 10:00Dans le cadre du séminaire pluridisciplinaire d’études coréennes, Hwansoo Kim (Duke University, professeur invité de l’EHESS) présente une conférence intitulée "Competing Transnational Buddhisms: Yu Guanbin’s Contribution to Taixu’s Buddha-ization Movement in 1920–30s Shanghai".This talk concerns the work of the prominent Korean lay-Buddhist and entrepreneur Yu Guanbin (1891–1933) in Shanghai during the mid-1920s and early-1930s. Yu collaborated with the Chinese Buddhist reformer Taixu (1890–1947) in order to promote a transnational Buddhist discourse called “The Buddha-ization Movement” (fohua yundong). Yu also acted as a bridge between Korean and Chinese Buddhism by undertaking the project of rebuilding an 11th-century Korean temple, Koryŏsa, in Hangzhou. In this talk, I examine how, due to the intersections and conflicts between national/transnational and religious/political visions, Yu’s engagement in these projects was a distinctive case of modern East Asian Buddhism.

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Building a Buddhist Empire: The Reprinting and Distribution of the Koryŏ Canon in and beyond Colonial Korea (1910-1945)

Conférence - Jeudi 11 mai 2017 - 14:00Dans le cadre de séminaire pluridisciplinaire d’études coréennes, Hwansoo Kim (Duke University, professeur invité de l’EHESS) présente une conférence intitulée " Building a Buddhist Empire: The Reprinting and Distribution of the Koryŏ Canon in and beyond Colonial Korea (1910-1945) ".In this talk, I will discuss the powerful political, religious, and diplomatic symbolism historically embodied by the material form of Buddhist Canons—like the Koryŏ Canon. The power of the Koryŏ Canon as an object is not unique to Canons generally nor to the modern period. I argue that the Canon’s powerful symbolism did not fade but rather intensified in the modern period. To understand the power of the Canon in the modern period, I will look at it through a transnational lens, examining its influence in both religious and ostensibly secular contexts. Reprints of the Koryŏ Canon, for example, were on permanent exhibit in museums for public viewing, and with the rise of Orientalist scholarship on Buddhism also gained prominence as objects of scholarly research. These more secular aspects of the colonial-era valorization of the Koryŏ Canon can best be seen in the two printing projects the colonial government implemented in 1915 and 1937, and in their effect on the understanding of the nature of the Canon. I will demonstrate that these projects, sponsored in response to the colonizing, nationalizing, and globalizing discourses on the Canon, further attest to the persistent importance of religion - manifested in a material form - for modernity, nationalism, and imperialism.

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A Buddhist Christmas: The Buddha’s Birthday Festival in Colonial Korea

Conférence - Vendredi 05 mai 2017 - 14:00Dans le cadre du séminaire pluridisciplinaire d’études coréennes, Hwansoo Kim (Duke University, professeur invité de l’EHESS) présente une conférence intitulée « A Buddhist Christmas: The Buddha’s Birthday Festival in Colonial Korea ».This talk examines the dynamic aspects of the Buddha’s Birthday festival as it was celebrated from 1928 to 1945 in colonial Korea. A joint Japanese and Korean Buddhist event sponsored by the state, it became the signature religious and state festival. Although much politicized, the festival was also a culmination of Buddhist efforts in Asia to respond to modernity, nationalism, colonialism, and Christian missions. Paralleling the reinvention of Christmas in the modern period, Buddhists reconfigured the Buddha’s birthday as a symbol of their religious identity and power. The Buddha’s Birthday festival should be understood in the context of increasing contact and exchange among Buddhists in the East and the West. The festival’s prominence was the result of complex negotiation and collaboration between Korean and Japanese Buddhists who both hoped the festival would advance their overlapping visions of Buddhism. The festival was not so much an imposition of the colonizer on a native culture as it was a dynamic, creative feature of modern Korean Buddhism in the colonial context.

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Desires in Colonial Memories: Kisaeng, Assassin and New Woman

Conférence - Vendredi 24 mars 2017 - 14:00Dans le cadre du séminaire pluridisciplinaire d’études coréennes, Hyaeweol Choi (Australian National University, professeur invité de l’EHESS) présente une conférence.Popular culture is a powerful channel for re-imagining the past. In this presentation, I specifically analyze two examples: Capital Scandal (Kyŏngsŏng scandal, 2007) and Assassination (Amsal, 2015), both set in 1930s colonial Korea, examining the interplay between two competing desires: the desire for the liberated modern self and the yearning for national independence. These desires ultimately converge in a homogenizing narrative about the nation, reinforcing the still pervasive sentiments of “affective nationalism” in contemporary Korea.

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The Experience of « House » and « Home » in Colonial Korea

Conférence - Vendredi 24 mars 2017 - 10:00Dans le cadre du séminaire pluridisciplinaire d’études coréennes, Hyaeweol Choi (Australian National University, professeur invité de l’EHESS, présente une conférence.In this presentation I trace the evolution of the idea and image of the “modern home” in late nineteenth and early twentieth century Korea with central focus on the role of the transpacific network. It focuses on the role that American Protestant missionaries, enlightenment-oriented social reformers and foreign-educated intellectuals played in fashioning the ideal home, which came to be reflected in images associated with the “missionary home,” the “home, sweet home” and “a doll’s house.”

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